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lundi, 10 juillet 2017

Je propose des recueils sur mes peintures et illustrations.

     Chers amis qui entrez dans mon univers de créations graphiques ou qui me suivez depuis plus de dix ans sur mon blog et mon site www.ajenlis.fr , sachez que vous trouverez ici un ensemble d'articles sur les thèmes les plus variés, basés sur mes dessins, mes peinture et mes travaux publicitaires. Une expérience unique qui devrait intéresser tous ceux que les arts graphiques intéressent.

     Pour ceux qui considèrent encore que le papier peut encore être un meilleur support de mémoire que l'ordinateur pour la conservation de l'image, j'ai réuni dans des recueils à thème une grande partie de mes travaux graphiques et picturaux que je vous présente ici :

 

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Un séjour à Florence.

Cet ouvrage réunit l'ensemble de mesdessins et gouaches réalisés lors de mon séjour à Florence en août 1961, avec un texte, comme un carnet de voyage et des légendes pour chaque illustration.

Dossier de 12 pages recto + 2 pages de couverture au format 29,7 x 21 cm, à l'italienne. Reliure à spirale sur le petit côté gauche.


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  Recueil de mes paysages et marines.

EN PREPARATION

Présentation et conditions à venir.

 

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Recueil de mes peintures faites d'imagination.

Je propose mon recueil » Figures emblématiques de l’Histoire » composé de 43 planches recto au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque planche contient 2 tableaux en hauteur ou 1 tableau en largeur avec leur titre sur papier 110 g/m2 et couverture 160g/m2, film transparent, relié par une spirale.

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Recueil de mes gravures sur lino.

EN PREPARATION

Présentation et conditions à venir.

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Mon manuscrit sur l'histoire de l'écriture.

Je propose le fac-similé de mon cahier d'histoire de l'écriture réalisé à Estienne en 1960 et 1961, composé de 62 pages présentées ici par deux sur 16 planches recto/verso au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur sur papier 110 g/m2 et couverture 160g/m2, film transparent, relié par une spirale.

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Les sapeurs-pompiers de France.

Ce recueil réunit les 24 planches que j'ai réalisées sur les uniformes des sapeurs-pompiers en France depuis Louis XIV avec les troupes des galères en service à Marseille jusqu'à 1985, l'année où j'ai conçu cette documentation.

Je propose ce recueil de 24 planches au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque page contient 2 planches au format 14,60 x 21 cm sur papier 190 g/m2 et couverture film transparent, relié par une spirale.

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Les uniformes français de 1814 à 1830.

Ce recueil réunit les 44 planches que j'ai réalisées sur les uniformes de la Restauration, période difficile pour les anciens militaires de l’Armée Impériale. Louis XVIII réussit à récupérer un grand nombre d’entre eux dans la Garde royale habillée d’uniformes chatoyants, plus faite pour la parade que pour la guerre qui avait enfin pris fin.
Je propose ce recueil de 44 planches accompagnées de quelques unes de mes illustrations sur cette époque, au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque page contient 2 planches au format 14,60 x 21 cm sur papier 190 g/m2 et couverture film transparent, relié par une spirale.

     Si l'un ou plusieurs de ces recueils vous intéresse, vous pouvez savoir quel est le coût de chacun d'eux et me les commander en remplissant les bons de commandes que vous trouverez dans ma galerie commerciale située dans la colonne de gauche. Pour les deux recueils en préparation, des encouragements de votre part m'inciteraient à les finaliser très rapidement.

Et que vivent longtemps les arts graphiques sur papier.

                                                                            Alain de Jenlis

 

mercredi, 26 juin 2013

Petites aquarelles marines.

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Le petit format à l'aquarelle permet de traiter tous types de sujets très rapidement, un peu comme des croquis améliorés. De cette façon j'ai réalisé plusieurs séries de petites aquarelles en prenant des sujets les plus variés. J'ai ainsi traité des natures mortes avec les objets qui constituent mon décor de vie ou les fables de La Fontaine illustrées dans mon imaginaire d'une façon réaliste. Je suis aussi parti de gravures anciennes en noir et blanc me permettant ainsi d'imaginer les couleurs sur une composition faite par un autre sur le motif. Ce fut le cas pour une série sur les ponts de Paris dessinés par un artiste du début du XXème siècle et une autre série sur la navigation à voile par un graveur de marine de la fin du XVIIIème siècle. Ces petites aquarelles mises sous cadre sont très attractives. Elles ont fait l'objet de jolis cadeaux aussi je n'en possède plus aucune, devant partir de mauvaises photocopies en couleur pour constituer l'album de ce dossier que vous pouvez feuilleter ci-dessous :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes œuvres.

                                                        Alain de JENLIS

lundi, 29 avril 2013

L'ai-je bien méritée ?

La médaille de la Ville de Paris

Dans le cadre d'une exposition qui a eu lieu récemment à La Madeleine, je me suis vu décerner la médaille de bronze de la Ville de Paris pour mon œuvre graphique et picturale. Je n'en reviens pas encore sachant que, pendant des années, j'ai dessiné, j'ai peint, j'ai gravé, suivant mon imaginaire et mes observations afin de faire partager mes passions pour l'histoire ancienne, l'histoire de l'art, les costumes civils et les tenues militaires. Ma plus grande joie, dans cette affaire, n'est pas dans la reconnaissance de mon travail (si, quand même un peu !) mais dans la joie de posséder une médaille sculptée par Maurice Delannoy et un certificat gravé par le grand Albert Decaris ; ce sont deux belles récompenses.

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Cette distinction est comme la reconnaissance de ce que ma création graphique depuis plus de cinquante ans, tant dans ma carrière professionnelle que dans le plaisir de peindre, n'a pas été inutile et m'incite ainsi à continuer à faire connaître ce que j'ai fait et poursuivre jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir un crayon ou un pinceau en remerciant Dieu de m'avoir donné ce don du dessin.

Je vous livre ci-dessous quelques éléments réunis dans mon dossier qui m'avait été demandé afin de prétendre à l'obtention de cette médaille :

En définitive je l'ai bien méritée, ma médaille.

                                                                                Alain de Jenlis

vendredi, 28 septembre 2012

Mes derniers paysages peints dans le Luberon

Comme chaque année, je suis allé à la découverte des sites pittoresques situés entre Avignon et Apt. Ce sont surtout des ensembles religieux qui ont retenu mon attention car ils sont en général plus esthétiques que des usines ou des centres commerciaux. Voici mes aquarelles faites en septembre.

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La chartreuse de Bonpas près d'Avignon.

Cet ensemble abbatial, qui ne possède plus son église, est encore très vaste malgré son environnement routier et ferroviaire très défavorable. C'est un havre de paix au milieu des tourments de la circulation. Il semble, en tout cas, que le vin y vieillit bien.

Aquarelle, format 30 x 40 cm sans cadre.

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L'abbaye de Saint Hilaire.

Un lieu privilégié qui a retrouvé, grâce à ses propriétaires, son souffle spirituel et son esthétique d'Ancien Régime. Face au Luberon il est protégé par un accès difficile qui permet de filtrer ses visiteurs en quête de silence.

Aquarelle, format 40 x 30 cm sans cadre.

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Dans le jardin du Musée de l'histoire du verre et du vitrail près de Gordes.

Ce musée, créé en 1975 par Suzanne Bernheim et Frédérique Duran, raconte 7000 ans d'histoire depuis la découverte de la perle de verre, de la vitre puis du vitrail jusqu'à celle de la fibre de verre. Dans le jardin sont exposées les œuvres de Frédérique Duran qui a mis son savoir d'ingénieur au service de l'art du vitrail dans l'esprit des cathédrales.

Aquarelle, format 23 x 31 cm sans cadre.

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La chapelle de Saint Veran près de Lacoste.

Revenons à èune jolie petite chapelle isolée dans les bois, construite sur du rocher comme une sorte d'ermitage en souvenir d'une légende concernant un dragon poursuivi par Saint Veran et qui aurait versé son sang sanctifié à cet endroit.

Aquarelle, format 23 x 31 cm sans cadre.

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Vieilles maisons à Maubec.

Et pour finir encore une jolie vue sur le village du vieux Maubec et surtout cette toute petite maison avec sa terrasse et son arbre, qui semble accrochée au ciel comme un petit paradis.

Aquarelle, format 30 x 40 cm sans cadre.

Vous retrouverez ces cinq aquarelles en cliquant sur la vignette de gauche intitulée "Paysages et marines proposés à la vente".

Merci de votre attention.        

                                                                               Alain de Jenlis

vendredi, 01 juin 2012

Mes paysages du Luberon peints l'été 2011...

   Comme chaque année je suis allé peindre quelques sites pittoresques dans le Luberon toujours aussi ensoleillé avec ses villages accrochés sur ses flancs comme des forteresses. Je reviens à Paris avec un paysage à l'huile et quatre aquarelles. Ce n'est peut-être pas aussi beau qu'une photo en couleur où la technique y est pour les trois-quarts du résultat. Ici c'est l'œil, la main et la sensibilité qui font tout le travail.

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Maubec vu du pied du Luberon l'après-midi sous un ciel très dégagé. Les vignes étaient malheureusement en friche. L'arbre, couvert de lierre au premier plan, crée la profondeur.

Huile sur toile sans châssis, format 61 x 45 cm sans cadre.

 

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La place de Gordes avec sa fontaine ensoleillée dont l'eau apporte une note de fraîcheur. A gauche un passage d'ombre, sous le château, conduit au versant opposé.

Aquarelle, format 40 x 30 cm sans cadre.

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   Cette petite chapelle isolée dans la commune de Robion n'a rien d'exceptionnel sinon qu'elle surplombe un jardin de figuiers qu'est en train de peindre un confrère noyé dans le sous-bois.

Aquarelle, format 30 x 40 cm sans cadre.

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Sculptures de Bernard Venet dans le parc de la Bastide Rose (musée Pierre Salinger), commune de Le Thor près de Carpentras.

Aquarelle, format 40 x 30 cm sans cadre.

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Et voici, pour finir, la place de la mairie de Ménerbes telle qu'elle est ensoleillée en fin d'après-midi au mois de septembre. Au second plan se profile le Luberon sauvage.

Aquarelle, format 30 x 40 cm sans cadre.

Vous retrouverez ces cinq paysages, que j'ai peints en septembre dernier, en cliquant sur la vignette de gauche intitulée "Paysages et marines proposés à la vente".

         Merci de votre attention.                                Alain de Jenlis

jeudi, 26 août 2010

Villages autour du Luberon en peinture. N°14

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   J'ai l'habitude, depuis huit ans, de faire des séjours au pied de Gordes dans le Vaucluse, face au Luberon. Chaque année je pars, avec mon matériel de peinture, aquarelle et huile, à la découverte des villages environnants et en rapporter un paysage réalisé en deux ou trois heures dans la journée.

   C'est un plaisir, pour moi, que d'aligner dans ma chambre les peintures les unes à côté des autres tout le long d'un séjour et de me dire que j'ai de beaux souvenirs de mes découvertes quotidiennes dans cette belle régions où chaque village  a son caractère et son charme.

   Tout d'abord ces villages protestants accrochés aux flans du Luberon : Oppède, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux, dont l'extension est limitée par leur escarpement naturel, repliés sur eux mêmes mais d'où l'on a une vue vertigineuse sur la plaine vers le mont Ventoux. Au nord, le long de la route de Gordes à Cavaillon, Il y a Maubec, Robion et les Taillades, villages plus riants, à fleur de plaine, où émergent des vestiges anciens qui s'accommodent à un urbanisme contemporain s'inspirant un peu des traditions régionales.

   En se retournant vers Gordes il y a, bien sûr, l'abbaye de Sénanque et le village restauré des bories, Roussillon avec ses carrières et ses maisons d'ocre. Sur la route d'Apt, il ne faut pas manquer le pont Julien, les maisons troglodytes des Baumettes et, sur la hauteur, le village de Goult avec son moulin et sa vue sur le Luberon. A ne pas manquer l'abbaye de Saint-Hilaire en voie de restauration, beau lieu de rencontre entre la musique et le sacré.

   En continuant vers Apt et au-delà, Rustrel fait concurrence à Roussillon avec ses carrières dominées par ses demoiselles coiffées, aux chapeaux inclinés. enfin, à l'est de Gordes, on trouve de petits villages pittoresques comme Murs. Enfin sur le comtat Venaissin, Venasque domine les vallées, portant le regard vers le mont Ventoux.

   Il me reste encore beaucoup de villages pittoresques à découvrir pour cette année. J'espère pouvoir vous présenter, plus tard, les souvenirs que j'y aurai ramenés.

   Vous pouvez feuilleter l'album ci-dessous. Vous y verrez mes peintures réalisées ces deux dernières années :

   Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes œuvres.

                                            Alain de JENLIS

lundi, 09 mars 2009

Une journée aux courses. N°4

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Un concours de peinture est organisé chaque année, dans la première quinzaine de juillet, sur le champ de course de Maisons-Laffitte, près de Paris. C'est l'occasion, pour la plus part d'entre nous,  de peindre en plein air dans une ambiance de fête, au milieu de familles qui viennent au champs de course pou passer une bonne journée de détente tout en tentant leur chance en misant sur les chevaux au départ de chaque course.

Le thème principal à traiter n'est pas uniquement le cheval (que l'on aperçoit passer très rapidement l'après-midi, à partir de quatorze heures), mais plutôt une partie de campagne intitulée "Déjeuner sur l'herbe" puisque le public est invité à pénétrer sur la pelouse ( qui est plutôt un sous bois  très agréable puis qu'il peut s'installer pour un pique-nique sous les arbres très agréables pour le coup d'oeil et rappelle les sujets qu'appréciaient les peintres impressionnistes. Le confort en moins car certaines familles arrivent avec du matériel de camping très sophistiqué.

Quant aux artistes(dont je suis très modestement), certains sont équipés d'un matériel si encombrant qu'il y a des jeunes gens qui se tiennent à leur disposition pour les aider à le transporter jusqu'à l'endroit de leur choix pour y planter leur chevalet. Arrivés de très bonne heure, de façon à bénéficier des meilleurs endroits, nous passons effectivement une bonne heure à harpenter "la pelouse" qui nous est réservée (nous n'avons pas accès aux tribunes ni aux paddocks) afin de choisir la vue qui convient le mieux. Là, nous avons jusqu'à seize heures trente pour peindre une toile à l'huile, où à l'aquarelle sur papier, ou, encore, sous toutes formes d'expression telles que mosaïque ou papier découpé. Les membres du jury vont et viennent, pendant tout ce temps, et se font un premier jugement sur l'élaboration des oeuvres. Après l'heure de clotûre, les oeuvres sont regroupées au centre de la pelouse, sous les drapeaux de s principales nations dont les chevaux participent aux courses. Les trois meilleurs lauréats sont ovationnés en public, après quoi nous méritons bien une petite collation à l'intérieur des tribunes , en toute convivialité.

La première fois que j'ai participé à cette sympathique journée, je ne savais pas dans quel sens courraient les chevaux, d'où ils partaient alors que je souhaitais vivement les faire apparaître sur ma toile tout en préparant celle-ci dans l'attente de l'après-midi. J'ai donc cadré un coin de paysage où j'étais sur de voir passer les chevaux tout en inventant une atmosphère 1900 avec des personnages en costume d'époque. Quant aux chevaux, ils sont venu prendre place en milieu d'après midi là où je ne les espérais plus, mais en sens inverse. Heureusement, sinon je n'aurais pas vu de chevaux du tout car le départ n'est pas toujours au même endroit suivant les distances convenues pour chaque course.

En 2006, après plusieurs expériences de ce genre, j'ai eu l'idée de faire une synthèse de cette réunion de public turfiste, de peintres et de chevaux en effectuant une grande aquaquarelle réunissant les quatre volets qui constituent la journée. En haut à gauche, la course elle même avec les chevaux courant en fond de scène, vision toujours aussi fugitive alors qu'au premier plan les enfants font des promenades à dos de poneys. Il faut bien un début à tout; c'est le symbole du départ. Pendant ce temps, sur le volet de droite, les artistes peintres travaillent devant leurs chevalets, debout ou assis, de préférence sous le couvert à l'abri du soleil, le plus souvent avec un chapeau, parfois avec la blouse car l'huile est d'une pratique dangereuse pour les vêtements. En bas à gauche, nous avons une scène classique de pique-nique en plein air avec du matériel sophistiqué pour ceux qui le pratiquent régulièrement. Les poussettes font aussi partie des accessoires utilisés le plus souvent en familles nombreuses regroupées ce jour là. Le volet de droite, quant à lui, représente l'arrivée d'une course au pied des tribunes qui vibrent par les couleurs, par le brouhaha et la description saccadée du journaliste qui doit, en quelques secondes, donner la composition la plus juste du groupe compact de cavaliers passant en m^me temps la ligne d'arrivée. Vous remarquerez que le peintre, à droite, ne se sent nullement concerné par ce qui se passe dans son dos. C'est bien là où l'on s'aperçoit que les artistes vivent dans leur tour d'ivoire.

Vous pouvez voir les détails de cette grande aquarelle dans l'album à feuilleter ci-dessous :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 26 janvier 2009

Trois jours à Saint-Malo. - N°1

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Je suis allé passer trois jours à Saint-Malo, en septembre 2005, pour y peindre quelques vues à l'aquarelle afin de les présenter à une exposition quinze jours plus tard.

C'était l'automne et la côte Bretonne, sans être vraiment ensoleillée, présentait de beaux nuages cotonneux laissant apparaître de beaux coins de ciel bleu. La mer faisait miroir avec ces grands espaces encore plus vastes.

Logé à l'intérieur de la vieille ville, je ne pouvais pas y laisser ma voiture en stationnement dans la journée aussi j'allais, le lendemain matin de mon arrivée, la déposer au parking du port des "ferries" pour la journée que j'avais l'intention de passer intra-muros. Reprenant, à pied avec mon matériel de peinture, le chemin inverse pour rejoindre une porte d'entrée, j'aperçus dans le bassin Vauban un magnifique trois mâts ancré face à la vieille cité malouine et dont le reflet dans l'eau faisait un bel axe verticale se croisant avec l'horizontalité des quais. Ce fut le premier sujet que je peignis, malgré un ciel un peu couvert, assis sur une borne d'amarrage, un peu dure au bout d'une heure. En début d'après-midi je fis l'aquarelle ci-dessus, assis sur les remparts tout aussi durs, attrapant une touriste en pantalon au passage, derrière le canon, pour terminer par le cormoran qui est resté bien cinq bonnes minutes à admirer l'artiste. En fin d'après-midi, pour me dégourdir les jambes, je me suis aventuré sur le sable, la marée étant descendue, jusqu'au pied du Fort National. La vue de Saint-Malo sous son éventail de rayons solaires m'a encore obligé à m'asseoir encore deux heures sur un dur rocher encore humide. Mais la vision en valait la peine.

Le lendemain, j'ai récupéré ma voiture avec l'intention de trouver des aperçus pittoresques de la cité corsaire. Ce fut donc l'objet de ma quatrième aquarelle vue de Dinard après avoir perdu un peu de temps du côté de Saint-Servan d'où on ne voyais rien à cause des gros "ferries" qui cachaient tout l'arrière-plan. L'après-midi, j'ai poursuivi ma quête jusqu'à la pointe du Décollé, au bout de Saint-Lunaire et ai porté mon dévolu sur le rocher de la Moulière (voir mon album galerie marchande à droite) assis sur un rugueux banc de pierre, Saint-Malo étant trop loin pour ma vue à moins de peindre à la jumelle.

Le troisième jour, j'ai repris la route vers Paris en espérant m'arrêter à Cancale mais la mer y était basse et les parcs à huître peu esthétiques. j'ai donc poursuivi ma route jusqu'au Mont Saint-Michel par les polders d'où l'on n'aperçoit pas la mer sinon une étendue de maïs ainsi que la silhouette des clochers d'Avranches. Là, j'étais assis sur un talus au bord d'un champ, guère plus confortable que les rochers de Saint-Malo.

Voici mes aquarelles faites lors de mon séjour à Saint-Malo dans l'ordre cité :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 10 novembre 2008

Les lieux d'exposition. - N°40

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Depuis que j'ai consacré une partie de mon temps à la création artistique, j'ai cherché les occasions les plus propices à présenter mes oeuvres à un public susceptible de porter un jugement favorable à ce que je créais et d'être une clientèle potentielle de collectionneur sans trop croire au coup de coeur. Dans les années 70, la solution la plus courante était de participer au Salon des Artistes Français et au Salon des Indépendants qui bénéficiaient du cadre prestigieux du Grand Palais avant sa rénovation. Pendant huit ans j'ai donc eu le plaisir de voir mes travaux accrochés dans ce haut lieu des arts plastiques, d'abord sous les escaliers pour aboutir enfin dans le cénacle central parmi les membres de l'Académie des Beaux-Arts. C'était méritoire d'en être arrivé là avec le titre de sociétaire des deux Salons avec quelques critiques écrites favorables mais sans avoir vendu aucune toile. Parallèlement, j'ai contacté quelques galeries en vue d'envisager des expositions personnelles mais les tarifs étaient si exorbitants que je n'ai jamais pu donner suite à ces projets. J'ai pu participer à des expositions de groupe où les frais sont partagés. Comme au Grand Palais où le public était surtout attiré par une exposition rétrospective en hommage à un artiste reconnu ancien sociétaire d'un Salon, le visiteur se trouvait devant un trop grand choix de peintres et d'oeuvres contemporaines sans point de repère sinon le coup de coeur.

Aujourd'hui, les choses ont un peu changées par le fait qu'il est possible de vendre sur internet, mais les chances d'être choisi sont les mêmes que dans les Salons, où d'accrocher des oeuvres dans le cadre de ventes de charité ou de participer à des ventes d'oeuvres d'art au profit d'oeuvres charismatiques, mais ce n'est pas cela qui peut remplir l'escarcelle des artistes qui, pour les trois quarts, connaissent une fin de vie financièrement dramatique. En vérité, seuls les bons amis sont à même de pouvoir apprécier ce que vous faites et vous encourager à persévérer. J'en déduis que le meilleur, pour un artiste honnête, est de continuer à se faire plaisir en travaillant pour se faire plaisir, malheureusement la préoccupation du quotidien finit par éroder cette passion et son oeuvre sera dispersée dans des vides grenier avec aucun espoir de survie.

Pour voir quelques-uns de mes lieux d'exposition, feuilletez mon album ci-dessous :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 20 octobre 2008

Mes peintures murales - N°37

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Un paysage méditerranéen en Bretagne me paraîssait une bonne idée pour décorer une piscine couverte dans un pays où le soleil fait des apparitions timides. Vous trouverez dans mon album photo de cette semaine les phases progressives de sa réalisation sur un échafaudage étroit ne me permettant pas de recul, sinon de plonger dans la piscine. Ce mur de 23m2 fut peint à l'acrylique en quatre jours.

C'est en visitant l'Italie, étant étudiant, que j'ai découvert la joie que l'on éprouve devant un décor peint directement sur un mur par rapport à une toile encadrée qui ne représente qu'un élément rajouté qu'il faut décripter indépendamment de l'ambiance de la pièce. Lorsque l'on se trouve au milieu du défilé des Roi Mages peint par Gozzoli sur les quatre murs de la salle du palais Riccardi-Medici à Florence, on se croirait intégré parmi les nobles florentins qui y participent. C'est aussi en Italie que j'ai fait des essais de peinture à fresque en copiant un Saint Pierre de Masaccio. Pendant mon service militaire, à Montlhéry dans le train des équipages, mes camarades de chambrée m'avaient fait confiance pour la décoration des murs dans le cadre d'un concours organisé par l'état-major avec, en prime, une permission exceptionnelle pour tous ceux dont la chambrée serait déclarée comme la mieux décorée. Comme il ne fallait pas toucher à la peinture d'origine je ne devais utiliser que le papier crépon à découper et coller sur du support papier bristol. C'est un camarade architecte sorti des Beaux-arts qui a gagné en traitant le thème des tournois du Moyen-âge d'une manière humoristique. C'était mérité, cependant mes camarades ne m'en ont pas voulu en m'exprimant leur satisfaction sur ce que j'avais fait et que vous pouvez voir sur mon album. Une fois décollés du mur j'ai pu les récupérer et je les ai toujours.

J'ai eu par la suite des projets personnels parmi lesquels j'ai dessiné l'histoire (très schématique) du monde occidental sous le titre "D'où venons-nous ? Où allons-nous ? " Gauguin avait traité le même sujet dans un autre contexte. Il y eu aussi "La Passion" que j'ai déjà présentée dans mon dossier N°21 ainsi que "Les états de la Danse" visible dans mon dossier N°23. Enfin j'ai "habité" ma maison de Bretagne de deux anciens occupants dans leurs costumes régionaux qui font comme une présence permanente avec leur taille grandeur nature.

Vous pouvez feuilleter l'album de ce dossier ouvert ci-dessous :

Bien évidemment, si vous avez l'intention de décorer vos pièces de réception avec un sujet de votre choix, je reste à votre disposition pour en assumer la réalisation dans les meilleures conditions et les plus brefs délais.

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS