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lundi, 10 juillet 2017

Je propose des recueils sur mes peintures et illustrations.

     Chers amis qui entrez dans mon univers de créations graphiques ou qui me suivez depuis plus de dix ans sur mon blog et mon site www.ajenlis.fr , sachez que vous trouverez ici un ensemble d'articles sur les thèmes les plus variés, basés sur mes dessins, mes peinture et mes travaux publicitaires. Une expérience unique qui devrait intéresser tous ceux que les arts graphiques intéressent.

     Pour ceux qui considèrent encore que le papier peut encore être un meilleur support de mémoire que l'ordinateur pour la conservation de l'image, j'ai réuni dans des recueils à thème une grande partie de mes travaux graphiques et picturaux que je vous présente ici :

 

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Un séjour à Florence.

Cet ouvrage réunit l'ensemble de mesdessins et gouaches réalisés lors de mon séjour à Florence en août 1961, avec un texte, comme un carnet de voyage et des légendes pour chaque illustration.

Dossier de 12 pages recto + 2 pages de couverture au format 29,7 x 21 cm, à l'italienne. Reliure à spirale sur le petit côté gauche.


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  Recueil de mes paysages et marines.

EN PREPARATION

Présentation et conditions à venir.

 

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Recueil de mes peintures faites d'imagination.

Je propose mon recueil » Figures emblématiques de l’Histoire » composé de 43 planches recto au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque planche contient 2 tableaux en hauteur ou 1 tableau en largeur avec leur titre sur papier 110 g/m2 et couverture 160g/m2, film transparent, relié par une spirale.

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Recueil de mes gravures sur lino.

EN PREPARATION

Présentation et conditions à venir.

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Mon manuscrit sur l'histoire de l'écriture.

Je propose le fac-similé de mon cahier d'histoire de l'écriture réalisé à Estienne en 1960 et 1961, composé de 62 pages présentées ici par deux sur 16 planches recto/verso au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur sur papier 110 g/m2 et couverture 160g/m2, film transparent, relié par une spirale.

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Les sapeurs-pompiers de France.

Ce recueil réunit les 24 planches que j'ai réalisées sur les uniformes des sapeurs-pompiers en France depuis Louis XIV avec les troupes des galères en service à Marseille jusqu'à 1985, l'année où j'ai conçu cette documentation.

Je propose ce recueil de 24 planches au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque page contient 2 planches au format 14,60 x 21 cm sur papier 190 g/m2 et couverture film transparent, relié par une spirale.

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Les uniformes français de 1814 à 1830.

Ce recueil réunit les 44 planches que j'ai réalisées sur les uniformes de la Restauration, période difficile pour les anciens militaires de l’Armée Impériale. Louis XVIII réussit à récupérer un grand nombre d’entre eux dans la Garde royale habillée d’uniformes chatoyants, plus faite pour la parade que pour la guerre qui avait enfin pris fin.
Je propose ce recueil de 44 planches accompagnées de quelques unes de mes illustrations sur cette époque, au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque page contient 2 planches au format 14,60 x 21 cm sur papier 190 g/m2 et couverture film transparent, relié par une spirale.

     Si l'un ou plusieurs de ces recueils vous intéresse, vous pouvez savoir quel est le coût de chacun d'eux et me les commander en remplissant les bons de commandes que vous trouverez dans ma galerie commerciale située dans la colonne de gauche. Pour les deux recueils en préparation, des encouragements de votre part m'inciteraient à les finaliser très rapidement.

Et que vivent longtemps les arts graphiques sur papier.

                                                                            Alain de Jenlis

 

lundi, 29 avril 2013

L'ai-je bien méritée ?

La médaille de la Ville de Paris

Dans le cadre d'une exposition qui a eu lieu récemment à La Madeleine, je me suis vu décerner la médaille de bronze de la Ville de Paris pour mon œuvre graphique et picturale. Je n'en reviens pas encore sachant que, pendant des années, j'ai dessiné, j'ai peint, j'ai gravé, suivant mon imaginaire et mes observations afin de faire partager mes passions pour l'histoire ancienne, l'histoire de l'art, les costumes civils et les tenues militaires. Ma plus grande joie, dans cette affaire, n'est pas dans la reconnaissance de mon travail (si, quand même un peu !) mais dans la joie de posséder une médaille sculptée par Maurice Delannoy et un certificat gravé par le grand Albert Decaris ; ce sont deux belles récompenses.

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Cette distinction est comme la reconnaissance de ce que ma création graphique depuis plus de cinquante ans, tant dans ma carrière professionnelle que dans le plaisir de peindre, n'a pas été inutile et m'incite ainsi à continuer à faire connaître ce que j'ai fait et poursuivre jusqu'à ce que je ne puisse plus tenir un crayon ou un pinceau en remerciant Dieu de m'avoir donné ce don du dessin.

Je vous livre ci-dessous quelques éléments réunis dans mon dossier qui m'avait été demandé afin de prétendre à l'obtention de cette médaille :

En définitive je l'ai bien méritée, ma médaille.

                                                                                Alain de Jenlis

lundi, 02 janvier 2012

Je réalise Ex-Libris et blasons. - N° 16

 
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Depuis les croisades la reconnaissance des groupes de combattants sur un champ de bataille se faisait au moyen d'une image visible sur une bannière. La première image de cette reconnaissance était la Croix du Christ (choisie par l'empereur Constantin au IVème siècle) en opposition avec le croissant Turc. Puis les chefs de guerre se trouvèrent des images simples, immédiatement perceptibles par leurs gens d'arme comme signe de ralliement. Ce furent des symboles orientaux qui valorisaient la force et le courage comme le lion, l'aigle ou la hache de guerre.

Depuis cette époque où l'art de la guerre était prédominante, la symbolique du blason s'est étendue  aux caractères et aux origines des familles anoblies par leur charges ou leurs fonctions accordées par le roi et inscrits par chartes nobiliaires. Ces armes n'étaient cependant pas réservées aux seuls titrés de l'aristocratie et de l'Eglise mais aussi aux villes et provinces du royaume,  aux abbayes et à certaines corporations comme les orfèvres, les fourbisseurs d'armes ou les maîtres-verriers.

Dès le XVIème siècle les blasons des familles régnantes se compliquent à l'extrême par les alliances dues à l'addition des armes des épouses d'origine souvent plus considérables que celles de leurs maris, ce qui fait la joie des généalogistes d'aujourd'hui qui n'ont pas même besoin de faire des recherches complexes alors que plusieurs générations sont lisibles sur ce seul blason.A la fin de l'Ancien Régime les familles nobles, d'origine chevaleresque ou anoblies par charge royale, ont toutes été enregistrées, contre une forte somme, depuis que Louis XIV a trouvé ce moyen de faire rentrer de l'argent dans les caisses royales. La Révolution va gommer un certain nombre de celles-ci qui ont alors renié volontairement leurs origines. Elles ont alors été remplacées par la noblesse d'Empire qui s'est vue attribuer une nouvelle symbolique du blason composé en mi-parti coupé et surmonté de toques emplumées à la place des couronnes comtales ou autres.

Aujourd'hui, le blason reste la seule emblématique de reconnaissance de cette noblesse ancienne et récente, ces titres ne pouvant être attribués héréditairement que par un roi ou un empereur régnant. Ceci n'empèche aucunement qu'un particulier puisse se créer son propre blason à condition de ne pas copier celui d'une famille noble ayant des représentants encore vivants.

Il y a un autre moyen de refletter sa propre personnalité, c'est de se créer un ex-libris où l'on trouvera tous les composants de son caractères ou de ses aspirations sans faire appel aux règles du blason qui peuvent paraître surrannées pour ceux qui ne tiennent pas à faire référence à un passé révolu.

Vous pouvez feuilleter l'album ci-dessous sur lequel je présente quelques réalisations de blasons et d'ex-libris :

Je suis à même de réaliser l'un ou l'autre de ces choix en dessinant des armes déjà existantes, en créant un nouveaux blason ou un ex-libris à la demande et en concertation et suivant les desiderata de ceux qui pourraient être intéressés par ma proposition. 

Pour me contacter, cliquez sur mon E-mail dejenlis.alain@club-internet.fr Je vous enverai alors un Bon de commande avec les informations techniques et les coûts.

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes œuvres.

Alain de JENLIS

samedi, 03 juillet 2010

Un manuscrit retrouvé dans mes cartons.

Histoire de l'écriture.


J'ai écrit et illustré ce manuscrit " Histoire de l'écriture " d'après les cours magistraux de Monsieur Henri Munsch professeur au Collège Estienne, grand spécialiste du dessin de la lettre et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet. L'enthousiasme qu'il mettait à parler de son histoire m'avait incité à réaliser mon cahier de cours comme un manuscrit d'autrefois, d'avant l'apparition de l'imprimerie qui banalisa l'art de la lettre dessinée à la main, où la construction mathématique remplaça l'imaginaire.

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Je propose mon manuscrit " Histoire de l'écriture " composé de 15  planches  recto/verso au format 29,70 x 21 cm, tout en couleur (chaque planche contient 4 des 60 pages de mon cahier au format 14,60 x 21 cm sur papier 190 g/m2 et  couverture film transparent, relié par une spirale blanche.

Prix de ce manuscrit " Histoire de l'écriture " : 40 € plus frais de port de 5 € pour la France.

Pour commander ce manuscrit " Histoire de l'écriture " remplir le bon de commande

à tirer sur papier et à m'envoyer à l'adresse indiquée.

lundi, 01 juin 2009

Maquettes de couvertures de livres. N°22

 
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Maquetter des couvertures ou des jaquettes (1ère plus dos et 4ème de couverture en une seule illustration) de livres m'a toujours intéressé parce qu'il faut faire appel à la fois à son imagination et à sa mémoire pour traiter des thèmes historiques et littéraires. Il faut résumer en une seule image plusieurs centaines de pages écrites racontant une histoire pouvant durer plusieurs années et mettant en scène de nombreux personnages. C'est la symbolisation d'un thème où il faut plutôt créer l'atmosphère que résumer un ensemble sur une seule image. Une histoire psychologique est évidemment plus difficile à visualiser qu'une aventure anecdotique. Un bon dessinateur de personnages saura mieux créer une couverture sur un ouvrage de Dumas que sur un traité de Freud qui inspirera plus un créatif à l'esprit surréaliste.

J'ai eu l'occasion de travailler à l'Atelier Pierre Faucheux qui acquit, dans les années 60, le monopole de la concepion des jaquettes du Livre de poche. Je regrettais que la performance de l'illustrateur au bon coup de crayon fut remplacé par l'utilisation de documents découpés et traités en montages, ce qui faisaient cependant forte impression auprès des lecteurs. Ce fut la fin d'une technique que je privilégiais alors en m'y exerçant avec les maquettes que vous pouvez découvrir ici sur l'album à feuilleter ci-dessous:

Depuis les éditeurs, essentiellement pour la jeunesse, sont revenus sur ce système et font appel à des illustrateurs talentueux qui ne renient pas leurs anciens prédécesseurs malheureusement bien oubliés aujourd'hui au profit des dessinateurs de BD qui étaient tout aussi méritants.

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 27 avril 2009

Une expo de 3000 m2 à la Défense. N°13

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Un stand d'exposition de 3000 m2 pour un grand distributeur de matériels d'art graphique, c'est ce que j'ai réalisé au centre du CNIT avec tout le matériel d'édition publicitaire et même un concours à l'intention des visiteurs du Salon des Techniques Papetières et Graphiques 1974.

J'étais alors responsable de la documentation visuelle de Somagra pour la documentation, la publicité dans la presse, le suivi d'un petit journal à diffusion nationale et l'organisation des salons. Un budget annuel me permettait d'acheter les espaces publicitaires et de faire face à des réalisations ponctuelles. Tout le reste pouvait se faire enh interne puisque je disposais d'espaces de fabrication sur les matériels d'imprimerie proposés à la clientèle : photogravure, impression, façonnage. Seule la composition devait être traitée à l'extérieur car nous ne vendions de matériels de photo composition et que l'informatique n'était pas encore performante.

Le Salon des TPG était le grand événement qui permettait la rencontre de la clientèle d'imprimeurs venue à Paris tout spécialement. Cette année là, notre principal concurrent venait de faire refaire tous ses locaux et disposait pour la première fois d'une grande surface de démonstration à son siège. Ayant du faire face à de gros frais celui-ci avait décidé d'avoir un petit emplacement au Salon et de constituer une navette pour ses bons clients entre la Défense et ses locaux. Somagra choisit donc d'occuper largement le terrain laissé vacant et retint la place numéro 1 sous la voûte du CNIT.

Je me suis donc retrouvé devoir réaliser un stand de 3000 m2 réunissant vingt huit marques de fabricants étrangers distribuées par Somagra en France sous la même enseigne, tout en laissant à chacune son autonomie de représentation.

L'album de ce Dossier N°13 vous donnera, par l'image et les commentaires un bon appercu de ce que fut ce Salon avec sa campagne de presse qui l'a précédé et le concours qui s'en suivit. Pour voir cet album faites m'en la demande sur mon E-mail dejenlis.alain@club-internet.fr

Le résultat de tout cela a été que ce Salon fut un succès pour Somagra qui remplit ses carnets de commandes qui amortissaient largement les frais engagés. La crise du pétrole, un mois plus tard, remettait en cause les ouvertures de crédit élevés si bien que les imprimeurs durent se désister et Somagra perdit les 3/4 de ses commandes. Le directeur démissionna, un service entier fut supprimé ce qui permit à son chef de créer sa propre société. Le service de publicité intégré fut désintégré au grand dam de votre serviteur.

Vous pouvez visiter le stand Somagra et les coulisses de sa réalisation en feuilletant l'album ci-dessous :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

 

lundi, 30 mars 2009

Une campagne d'annonces. N°8

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   Au début du XXème siècle la publicité était l'affaire des artistes illustrateurs dont le plus réputé fut Toulouse-Lautrec. D'autres noms illustres ont pratiqué l'affiche avec une virtuosité et un sens de l'image qui frappe le regard du passant et le met dans la condition voulue pour attirer sa curiosié et l'envie de répondre au message proposé. Mucha, Cappiello, Paul Colin, Cassandre, Erni, Savignac, sont les plus représentatifs jusqu'en 1965, traitant les sujets les plus variés, qui pour certains, ont presque totalement disparus comme le music-hall, le cinéma, les chemins de fer, les compagnies aériennes et maritimes, les automobiles en situation, des sujets où leur imaginaire se débridait dans des vues de synthèse poétiques ou subtiles que la photographie ne pourra jamais rendre, toute objective soit-elle.

   Après cet âge d'or de l'affiche la publicité a été prise en main par les gestionnaires qui apportent aux annonceurs une rentabilité accrue grâce à une communication basée sur les effets psychologiques des panels de population concernés par les produits à vanter telsque la jouissance, le subconcient, les instincts et les pulsions primaires. Il en résulte une créativité dirigée où le graphiste n'a qu'un rôle très secondaire, en fin de chaîne.

   La publicité industrielle reste un peu marginale, la cible étant constituée des professionnels utilisateurs des produits mis en valeur par des annonces publicitaires dans les revues spécialisées. Jusque dans les années 1990 il était encore courant de trouver un studio de création publicitaire intégré dans de grandes sociétés de produits industriels. J'ai eu la chance de travailler comme responsable de la création dans deux sociétés importantes, l'une grand distributeur de matériels d'imprimerie, l'autre leader français dans la fabrication des appareils de contrôle et de mesure.

   Je présente, dans ce dossier, une série d'annonces parues dans la presse "arts graphiques" dont le succès a été tel que le distributeur des Pays-Bas du même produit allemand a demandé l'autorisation d'utiliser mes dessins pour sa version hollandaise. Il s'agissait de présenter un adhésif double face très puissant spécialement étudié pour la fixation des clichés zing, plomb ou galvano sur les presses à plat ou rotatives pour l'impression typographique. Ayant toute lattitude quant à l'idée, j'ai pensé aux animaux qui, dans la nature, ne risquent pas de bouger de place en cas d'intervention extérieure ou, comme la pieuvre, ont un pouvoir d'adhérence exceptionnel. Chaque illustration est soutenue par une phrase titre et la pointe du cadre, comme dans un écu, indique le nom du produit présenté en dessous dans son conditionnement. Les caractéristiques du produit sont inscrites en deux colonnes de part et d'autre de sa photo. Seul le mulet na pas été retenu, son image d'animal rétif n'étant pas très flatteuse.

   Vous pouvez voir ces annonces en feuilletant mon album ci-dessous :

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

                   Alain de JENLIS

lundi, 16 février 2009

Des idées de cadeaux pour fêtes et anniversaires. - N°5

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La petite édition imprimée peut apporter des solutions à des idées originales et personnalisées dans des domaines variés comme l'art de la table, la lecture ou la mémorisation des anniversaires.

Quoi de plus sympathique que de marquer la place de chaque convive avec un porte nom individuel, masculin ou féminin, sur lequel est inscrit le nom ou le prénom de celui ou de celle qui va repérer sa place au début du dîner et en conserver le souvenir en l'emportant dans sa poche ou sopn sac à la fin. Dans le même contexte, il est envisageable aussi de prévoir un menu manuscrit sur une carte pré-imprimée avec une jolie illustration associée au thème du repas, une fête, un anniversaire, une commémoration. Cette pratique était très courante à la Belle Epoque où les caricaturistes et les artistes de tous nivaux apportaient leur talent. C'était ensuite un plaisir que de se dédicacer mutuellement son menu avec ses voisins d'un soir ou ses meilleurs copains (ce qui permettait souvent une grande liberté d'expression qui n'engendrait pas la mélancolie). On trouve encore cette tradition du menu dans les mariages mais c'est le plus souvent pour un besoin de repérage pour une assemblée nombreuse. Je pense qu'il y aurait mieux à faire pour les réunions plus familiales ou plus intimes avec des créations originales que je suis en mesure de proposer suivant les occasions à personnaliser.

Pour les personnes qui aiment les livres et la lecture, l'ex-libris et le marque page sont indispensables. Pour personnaliser sa collection d'ouvrages qui constituent une bibliothèque dont on peut être fier, il faut que chaque livre possède la marque de son propriétaire, une image créée de toute pièce suivant son caractère et ses goûts, voir même son blason si on en possède un ou à composer soi-même et que je peux réaliser à la demande. Pour la lecture des livres fleuve dont la lecture peut s'étaler sur plusieurssemaines, voire plusieurs mois, il faut posséder des marques page qui permetront de reprendre le cours de sa lecture au moment opportun. J'ai réalisé deux séries de marques page que vous pouvez voir dans les illustrations de ce dossier, cependant il est aussi possible d'en visager, comme pour l'ex-libris une création personnelle qui sera comme un signe de reconnaissance dans les livres qui pourraient être égarés ou mélangés avec d'autres. Je suis prêt à en discuter pour leur conception et leur réalisation par le biais de mon E-mail.

Il faut aussi penser aux dates anniversaire de ses proches et de ses amis pour éviter des reproches justifiés de la part des intéressés qu'un oubli de ce genre pourrait froisser et vous plonger dans la confusion la plus désobligeante. Pour éviter cela j'ai conçu un mémo anniversaire permettant à chacun d'y inscrire les dates à ne pas oublier pour chaque mois avec la reconnaissance de son signe du zodiac. l'illustration du milieu peut être aussi personnalisée ou choisie dans ma proposition, à la demande.

Quelques exemples de mes réalisations sont visibles dans l'album "Mon Atelier d'arts graphiques" dans la colonne de droite ainsi qu'en feuilletant celui ci-dessous :

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et toutes idées pouvant trouver une solution graphique originale en m'en faisant la demande sur mon E-mail dejenlis.alain@club-internet.fr

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 01 décembre 2008

Annonces presse et affiches. - N°43

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L'annonce publicitaire graphique est souvent beaucoup plus originale et accrocheuse que l'image photographique. Ce fut d'ailleurs le premier argument publicitaire qui fit réellement recette, notamment dans les secteur du livre, du spectacle et du tourisme. Les affiches de Toulouse Lautrec, de Capiello et de Cassandre, de Paul Colin ou de Savignac ont beaucoup plus faits pour l'image publicitaire forte que les meilleurs photographes dans ce domaine. De nos jours, le meilleur tandem est l'association d'un excellent concepteur rédacteur qui trouve l'accroche texte et un concepteur graphique qui conçoit l'image appropriée.

L'affiche a eu ses heures de gloire, elle est aujourd'hui reléguée au rôle d'une grande invitation murale, un match de foot-ball ou un récital de chanteur qui aura lieu dans six mois. Il n'y a plus le petit clin d'oeil amusant ou le coup de poing dans la figure qui fixait le regard en à peine une seconde et faisait passer un message. La recherche d'une idée devant un écran d'ordinateur n'est pas la même que celle du crayon sur une feuille de papier. Je pense que c'est dommage. La réflexion est valable aussi pour la conception d'une annonce.

Je présente, dans mon album, ci-dessous, quelques projets et réalisations que j'ai pu réaliser depuis les années soixante, époque où les affiches suisses et polonaises régnaient en maître sur la création graphique européenne.

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS

lundi, 23 juin 2008

Illustrations de presse et de livres. - N°34

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L'illustration de presse est le plus souvent assujettie à la mise en page, habillée par le texte ou, comme ici, c'est le texte qui vient se positionner dans les blancs de l'image suivant l'esprit du metteur en page. Il y a un phénomène de mode qui est plus sensible dans la presse que dans le livre dans lequel les images sont plus carrées, plus classiques, conditionnées par une mise en page sobre afin de ne pas briser la lecture du texte avec juste une glissade de l'oeil vers une image qui lui est associée. L'illustrateur doit, bien-sûr, se plonger dans le sujet à traiter pour en ressortir la quintessence dans ses dessins suivant sa sensibilité. Les histoires pour les enfants sont bien comprises par une sensibilité féminine alors qu'un roman d'action sera mieux perçu par un amateur de voitures de sport. C'est à l'éditeur de choisir son illustrateur dont le style est le mieux adapté au sujet à traiter d'où l'intérêt du book spécialisé.

Personellement, j'aime tout ce qui touche à l'histoire, avec les décors et les costumes appropriés, où les personnages évolues dans une mise en page dynamique sans trop rentrer dans les détails. Vous trouvere, dans mon album à feuilleter ci-dessous, quelques exemples que j'ai traités.

Bien cordialement à tous ceux qui me lisent et regardent mes oeuvres.

Alain de JENLIS